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 Kaminari's Story.

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B3RS3RC

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Date d'inscription : 2012-09-10

PostSubject: Kaminari's Story.   Tue 25 Sep - 1:08

♫ ♪ Bienvenue chez les Kaminari's Soul ! ♪ ♫


N'hésitez pas, nous recrutons ! (cf en bas)

Présentation de l'Équipe du clan :

Chefs des KAMI :






Kaminari's Story'
▬ Kaminari's Story' ▬

     Nous étions le cinq Septembre, la rentrée venait de commencer. Chaque étudiant se dirigeait vers le  collège. Mais j'oublie l'essentiel, je me présente, Ryosuke Tatsubaki. Je suis un étudiant ordinaire, enfin, je le pensais, jusqu'à ce qu'un événement très inhabituel n'arrive. Je vis dans la ville de Kyoto, au Japon. J'aime tout ce qui touche au combat, cependant, ma mère refuse que je me batte. Mon père fait partie de l'armée, il défend notre ville, au péril de sa vie. Enfin, je ne vais pas rentrer dans les détails.

Je me dirigeais donc vers mon école. Un collège assez banal: Environ 400 élèves, des professeurs aussi barbants qu'ils le sont à l'ordinaire, enfin, un collège quoi. Cependant, arrivé à environ 800 mètres de celui-ci, je trouvais un homme, mort, qui gisait dans une mare de sang. Une question me remuait l'esprit : Que s'était-il passé ? J'avais peur. J'étais effrayé de voir ce corps sans vie à côté de moi, meurtri de coups. Un sentiment terrible me parcourut. Un sentiment partagé entre l'effroi et la pitié. La crainte partageait également mon corps. Je regardais aux alentours afin de trouver l'arme responsable de ce drame. Je vis celle-ci non loin du corps. C'était un sabre, la lame était sortie, le fourreau trainait quelques dizaines de centimètres plus loin. La lame était décorée d'un dragon au côté. Ce sabre était magnifique, j'en oubliais presque le corps sans vie qui gisait à mes côtés. J'entrepris de prendre ce sabre. Je le souhaitais. Il était si beau, ce sabre. Cependant, c'était l'arme d'un crime, un terrible crime, pouvais-je le prendre ? N'allais-je pas être accusé par la suite ?

Je me décidai enfin et pris le sabre. Le fourreau était noir. Celui-ci était également décoré, une sorte de tête représentant une divinité, surement. J'aimais ce sabre, même s'il était taché de sang. Je le saisis, puis, reculais vers le mort.
Dès lors qu'elle fût dans ma main, je me sentis puissant. Je voulais apprendre à manier cette arme, elle pourrait me servir à protéger cette ville, comme mon père. Désormais, ma vie avait un objectif : venger cet homme, quoi qu'il en coûte. Je ne le connaissais pas, mais mon instinct me poussait à y aller.
«  Ne t'inquiète pas, je vengerais ta mort ! » déclarais-je.

En le regardant une dernière fois, un détail m'a surpris. En effet, une feuille de papier sortait de sa chemise, celle-ci étant entrouverte. Je la saisis et me décida à en lire le contenu.
«  Toi qui trouveras ce corps, ne recule pas. N'aie pas peur. Surmonte cette peur qu'est la mort. Saisis cette arme et entraine-toi. Je veux t'affronter, qui que tu sois. Parcoures le monde à ma recherche. Fais-en ton objectif. Tu auras des indices de ma position tout au long de ton trajet.
K. 
»

« Je ne comprends pas ce type. Il tue un mec rien que pour que je lui botte le cul après ? »

    Je rangea la lettre dans mon blouson. Puis, je repris enfin la route, mon sabre à la taille. Je devais éviter tout contact, je pris donc des petits chemins. Quelques minutes plus tard, j'arrivais déjà chez moi. Aujourd'hui, je n'irais donc pas en cours, je trouverais une excuse en rentrant, auprès de ma mère. Une bétise du genre «Maman, j'ai mal à la tête, je ne peux pas supporter cette douleur, j'ai donc préféré rentrer, je peux rester à la maison ? »
    Arrivé chez moi, j'entrepris d'entreposer le sabre dans ma chambre, quand tout à coup, un bruit se fit ressentir. Un énorme  boucan, de quoi réveiller un mort. J'observais dehors, rien. Le bruit venait de chez moi, j'en étais persuadé. À ce moment, je ne m'attendais pas à vivre ce que j'allais vivre.
Un autre bruit retentit, plus proche cette fois-ci.  Puis le silence se fit de nouveau, un énorme silence. Et avant que je ne m'en rende compte, un homme était là, immobile, au beau milieu de ma chambre. Âgé d'une quarantaine d'année, tout au plus, cet homme était étrange. D'où sortait-il ?  Je n'en pris conscience que quelques minutes plus tard, mais j'avais peur de cet homme. J'avais peur de ce qu'il était surement. Une espèce d'aura l'entourait. Était-il une de ces personnes appelées démons ? Une sorte de légende, à Kyoto, prétend que dix démons se cachent parmi la population, il parait même que des dizaines d'habitants de Kyoto ont été tués par un de ces démons.
Hésitant, je pris enfin la parole :

« Que me voulez-vous ? »

« Je ne suis là que pour une chose. Rends le moi. Rends moi Kaminari. »
L'homme marqua une pose, puis reprit.
« Ce sabre n'est pas fait pour toi. Tu n'es encore qu'un gamin. »
Sur ces mots, il sourit, puis, tendit le bras vers la lame. Soudainement, il s'arrêta. En soupirant, il déclara :
« Bah... Un forgeron n'a pas le droit de décider qui se sert de ses lames. Prends là, garde-la, protège-la mais fais bien attention. Kaminari tuera tous ceux qui ne sont pas dignes  de la porter. La moindre marque de faiblesse et elle te dévorera. La plus puissante des lames n'accepte en aucun cas les faibles. Si tu as peur, abandonne, ne te lance pas dans cette aventure périlleuse. »

Je frissonnais, les mots de cet homme n'étaient guère convaincants. Cependant, malgré la peur qui rongeait mon corps, j'acquiesçais.
« Je... n'ai... p...as peur ! » répondis-je, essayant de cacher ma peur.

«  Qu'il en soit ainsi ! Tu ne vivras pas sans crainte, gamin. Enfin, c'est ton choix. Ciao. »

Je contemplais l'homme disparaître sous mes yeux. Ce sabre... Kaminari... était-il si puissant qu'il le prétendait ?  

J'installais donc le sabre, afin que je puisse le voir, mais qu'il ne soit pas trop voyant non plus.
Je m'engageais dans l'escalier afin de prévenir ma mère des évènements qui s'étaient déroulés dans la matinée. Elle était étonnée, sans plus. Comme si je venais de lui dire « Maman, j'ai eu un 4 en maths  » . Elle devait avoir l'habitude d'entendre parler de mort. Avec le métier de mon père, le soir, ils devaient quand même en parler. Je lui ai donc expliqué ma décision de partir en « voyage » afin de retrouver l'assassin. Après lui avoir lu la lettre du présumé meurtrier, elle se contenta d'acquiescer, de me donner un léger baiser, puis, me fit comprendre que je devais aller préparer mes affaires. Même si je sentais au plus profond de moi une tristesse du fait de quitter la maison, tristesse dont ma maternel devait sans doute compatir, je m'empressais de m'exécuter.

Trente minutes plus tard, celles-ci étaient prêtes. Je devais cependant passer chez un fabriquant d'habit pour trouver une « tunique » qui pourrait faire office de tenue accueillant le sabre (une ceinture n'est pas pratique, je devais donc acheter un kimono.) . Je me mis donc enfin en route. La route était sinueuse, quasiment impraticable, il  n'y avait donc aucune voiture, aucune personne ne s'y risquant, encore une fois, question de légende. Il paraitrait  qu'une espèce de chien loup vit un peu plus loin, dans une espèce de grotte, au fin fond de la montagne. Un conte pour les enfants quoi. Arrivé en bas de la montagne, je vis la grotte en question. Sur cette grotte, des gamins avaient gravé « meurs, monstre, arrête de tuer notre famille ! » , « tu n'es qu'un monstre » , « ne t'aventure plus chez nous ! » . Les gens croient vraiment tout ce qu'on leur dit...
Pour continuer ma route, je devais passer devant l'entrée, la « longer » . Je m'y risquais donc. Arrivé à environ dix mètres de celle-ci, un bruit sinistre se fit ressentir. Un énorme rugissement. Je reculais, pris de frisson, je m'empressais donc de saisir ma nouvelle lame. Celle-ci dégainée, je m'approchais de l'entrée, muni d'une once de prudence. Arrivé devant l'entrée, je criais :
«  Y'a quelqu'un là dedans ? »
Aucune réponse ne se vit ressentir, bien sûr, si seulement le monstre en question pouvait se contenter de « oui je suis là, mais tu peux passer ta route, je n'ai pas trop faim aujourd'hui, à la prochaine ! » . Ça serait trop beau. Mais malheureusement, ce n'était donc pas un conte. Je le compris en voyant des yeux me regarder, ces yeux, rouges sang, énormes, avançaient vers moi, et je le vis. Un énorme monstre, de la taille d'un chat (si ce n'est moins) . C'était donc un gé... un nain qui terrorisait tout le monde ? Cependant, comme dit le proverbe, il faut toujours se méfier, je le compris bien trop tard, cette fois.
« Qui que tu sois, tu es piégé, tu ne peux plus rien faire gamin. Tu mourras d'ici quelques minutes, et je me régalerais de ton sang. »
Pris de panique, je m'empressais et saisis ma lame, je la fis vaciller dans tous les sens, en vain. Je compris enfin. J'étais enfermé, clôturé par une espèce de cage, celle-ci étant invisible, je la sentais en passant la main dessus. Et, la voix du monstre-nain disparaissait peu à peu. Cependant, une voix parcourut mon corps, une voix inconnue. Une voix de femme, une voix d'une jeune femme, une enfant. Cette voix, aussi douce soit elle, me faisait trembler. Mon corps entier frissonnait, et de la sueur coulait le long de mon visage.
«  N'aie pas peur, je suis ton amie, je veux t'aider, je ne veux pas te tuer. »
«  Qui... es-tu ? » déclarais-je
«  Mon nom est Kaminari, je suis l'âme de ton sabre. Écoute moi bien, si tu veux survivre. Concentre ton énergie vitale dans ton bras, et plante le sabre dans la coque qui t'enferme. »
Concentrer son énergie ? Pour nous, l'énergie vitale, c'est ce qui nous permet de vivre.  Comment pourrais-je la concentrer en un point ?
«  Ne pense plus à rien, vide ton corps de la douleur. »
Je m'exécutais, et fis ce que l'âme me conseillait. Ne penser  à rien, ne penser à rien... Ce travail était bien entendu dur, je ne comprenais rien à ce que cette « femme » disait. Cependant, une réflexion de mon père me vint en tête :
«  Mon fils, si tu veux gagner un combat, n'oublie pas de vider ton esprit, sinon, ton adversaire pourrait bien lire dedans ! Ah ah !  »
Quelques minutes plus tard, à force de continuer à ne rien faire, je vis une lueur rouge entourer ma lame, je ne compris pas tout de suite, mais c'était  bel et bien une sorte d'aura maléfique ou je ne sais quoi. En tout cas, un vent violent se fit ressentir dans la cage. Je vis le contour de celle-ci apparaître. C'était des murs blanc-glace. Je m'empressais donc et planta le sabre dans un des murs. Le sabre pénétra le mur. Je vis le blanc se transformer en rouge, puis, petit à petit, cela se transformait en noir. Sans que je m'y attende, je vis le mur éclater en quelques centaines de morceaux. J'étais libre. Je me décidais, et sortis de la cage. J'eus de nouveau l'occasion d'être en tête à tête avec un mythe.
« Pas mal pour un gamin... Je vais donc devoir te manger... cru. »
C'était à ce moment que je pus enfin décrire entièrement le monstre. Il était vraiment petit. Il ressemblait à un loup, seulement de visage, son corps était le même que le mien, exactement le même. C'était un homme-loup. Je n'en avais jamais vu, et en même temps, ce n'est pas  censé exister ces trucs là.
L'homme loup se dirigeait sur moi, avant d'en prendre conscience, j'étais déjà à terre, il m'avait frappé à coup de mâchoire au niveau de mon épaule gauche. Celle-ci transpirait de sang. J'allais pour lui asséner un coup avec mon sabre, mais mon adversaire, aussi petit soit-il, était plutôt rapide. Je n'arrivais pas à le suivre des yeux. Il disparaissait aussi vite qu'il ré-apparaissait. À chaque ré-apparition, je recevais un coup d'une violence extrême. Mes membres tremblaient.
. Je ne pus dire pendant combien de temps cet échange continua cependant, à force de donner des coups, mon ennemi s’affaiblissait. En effet, il cracha de rage, puis, resta immobile, debout, en face de moi. Je saisis mon occasion. Saisissant ma lame à pleine main, j’effectuais une attaque verticale avec toute la force dont j’étais capable, une force immense, surhumaine. Cependant, cette attaque banale se transforma en une énorme colonne rouge sang, un coup de vent extraordinaire qui me fit frissonner. Je me rendis alors compte de la puissance de mes attaques, j’étais capable d’effectuer une Force, de tuer un monstre. Je tremblais déjà à l’idée de penser à mes futurs adversaires, de plus en plus puissants. Comme tout bon sabreur, je décidais à nommer ma première attaque : Kaminari No Suichoku Kogeki, L’attaque verticale de Kaminari. Un nom banal, mais qui sonnait bien.
Le corps sans vie de mon adversaire gisait au sol, inerte. Une énorme blessure entaillait son torse, ainsi que son visage. Mon ennemi était coupé en deux. Soudain, une explosion se fît, et son corps se transforma en une lettre. Je ne compris qu’en voyant la marque « M » sur celle-ci. Ce monstre était-il  une bestiole créée ou dirigée par ce mec ? J’ouvris la lettre, et encore une fois, fus surpris du contenu :
« Salut, Tatsubaki-san. Comment vas-tu, mon ami ?
Je te félicite, tu as déjà réussi à battre un de mes subordonnés, cependant, le chemin à parcourir afin de me rattraper est encore dur, et je te souhaite de ne jamais y parvenir. M’enfin, ton sang est un sang impur… Je ne souhaite pas te le dévoiler maintenant mais… fais attention, l’Urufu que tu as croisé était à ta recherche, tous ces démons te cherchent et toi seul. Tu es la personne qu’ils veulent détruire le plus au monde. Veux-tu savoir pourquoi ? Je ne te le dirai pas. Pas maintenant du moins. Profites-en, de ces petits démons, car bientôt, ils ne seront plus, ni de ce niveau, ni de cette taille.  Continue de me chercher, j’aime ça.
K. »  

Je refermai la lettre et l'entreposai dans mon sac. Ensuite, je me suis décidé à partir. Le chemin était long, il avait raison. Je n'avais aucun indice sur ce mec, et je devais me contenter désormais de tuer des Urufu afin d'avoir des indications sur sa position... Je repris la marche.
Quelques heures plus tard, arrivé à environ 50km au nord de Kyoto, j’atteins l'Océan. C'était la première fois que je voyais l'océan, cours d'eau gigantesque. Cependant, un détail m'attira. Une boule noire gisait au dessus de l'eau, de la taille d'un camion.  Était-ce un Urufu ? J'allais avoir ma réponse très vite. En effet, cette boule, disparut d'un coup. Quelques secondes plus tard, un impact me percuta. La boule était vivante ! Elle s'était téléportée pour me frapper !
Elle se tenait face à moi. Une fourmi géante, haute d'environ trois mètres et large d'un demi mètre. son corps était celui d'une fourmie à un détail près. Elle avait des yeux rouges sangs, et «アリ » écrit sur le front en rouge. Cela signifie fourmi.
Elle me regardait fixement, de la haine dans ses yeux. Puis, étant étonné pour ma part qu'elle ait cette faculté, la bestiole prit la parole :
«Je m'appelle Hiari, je suis une fourmi, comme tu peux le voir. J'ai une faculté, celle de cracher du feu. Cependant, je n'ai rien d'autre à t'expliquer, vu que tu mourras d'ici peu. Je suis censée t'empêcher de rencontrer celui que tu recherches !»
Dès qu'Hiari eut finit de parler, elle se jeta en l'air puis prononça des mots : «Karyo ritsu Garu !» Une boule de feu sortit de sa bouche et s'élança vers moi. je dégainais mon sabre et me concentrais afin de lancer l'attaque que j'avais pu effectuer lors de mon premier affrontement.
Je voulais lancer Kaminari No Suichoku Kogeki, cependant, rien ne s'effectua. Cependant, j'avais envie d'innover, d'essayer d'autres techniques, d'en inventer ! Les mains sur mon katana, j'effectuais également un saut en l'air, d'environ dix mètres. Puis, étant supérieur à mon adversaire en hauteur, je commençais à retomber sur lui, tout en concentrant mon énergie vitale dans mon épée. Miraculeusement, un éclair commençait à se former autour de mon sabre. Arrivé à hauteur de la bête, je dirigeais Kaminari vers elle et m'écriait «Kaminari No Naru Kami !!!» Un éclair traversa la bête et fit trembler le sol. Hiari gisait au sol, inerte.J’avais réussi à effectuer une deuxième attaque. Petit à petit, je commençais à me familiariser avec mon épée et sa puissance. Une nouvelle fois, le monstre disparut. Cependant, cette fois, ce n’était pas une lettre qui apparût mais une énorme explosion au centre de l’eau, là où j’avais aperçu la Hiari. L’eau disparut, et des escaliers apparurent. Un chemin s’était également créé afin d’atteindre l’escalier. Sans réfléchir une seule seconde, je traversais le chemin en direction de l’escalier. Arrivé à celui-ci, je descendis sans réfléchir aux conséquences possibles de mon acte. La descente fut longue et sinueuse. Je ne voyais rien, que l’ombre de mes pas. Ce n’est qu’une quinzaine de minutes plus tard que je vis de la lumière. Une lumière bleuâtre, tirant vers le bleu marine. Des colonnes d’eau tombaient un peu partout, laissant cependant un chemin au sec. Je ne vis personne, pas le moindre chat.
   Soudain, un bruit se fit, et je fus cloué au sol par une pression que je ne pus expliquer. Puis, plus rien, le néant, le noir, total. Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais dans une espèce de cellule, seul. Enfin, c’est ce que je pensais, jusqu’à ce que l’eau à mes pied se forme petit à petit et qu’une espèce de… monstre marin-humain ? apparaisse à mes côtés.
« Salut à toi, simple mortel. » me déclara-t-il
« Qui… es-tu ? » lui répondis-je
« Hum. Comment expliquer cela concrètement à un humain complètement privé d’intelligence… Moi… être… Dieu… Poséidon… Toi… Comprendre ? »
Pris de stupeur, je fis un bon en arrière. Poséidon ? Ici ? Comment cela était-t-il possible. Les Dieux, qu’ils existent ou non vivent ailleurs, et non au milieu des humains. Remarque, je ne savais pas vraiment où je me trouvais.
«  Tu pensais quand même pas avoir cette épée et ne pas me rencontrer ?  Je suis le frère de Zeus, le Dieu de la Foudre.  Enchanté ! »
Son regard était rempli d’attention et une certaine forme de curiosité semblait le piquer.
Sans que j’eus l’occasion de répondre, Poséidon était déjà en train d’éclater la cellule afin de me faire sortir. Puis, il se retourna et me fixa d’un œil aigri. D’un coup, une trombe d’eau coula autour de lui, et une terrible et pesante énergie se ressentit. Mes membres tremblaient, je m’écroulais par terre. Le sourire en coin du Dieu me faisait frémir.
« Voyons voir ce que vaut la Lame représentant… Mon frère ! »
À ces mots, il m’attaqua de front. La cage s'est brisée Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait mais il fallait que je réagisse. Après avoir esquivé de justesse son attaque, je dégainais aussitôt Kaminari, mais quelque chose semblait différent. Pendant le combat, Kaminari frissonnait, comme si elle voulait que son pouvoir déborde, c'est assez difficile à expliquer. Mais je ne devrais même pas parler de combat, tant l'écart de puissance fut grand entre le Seigneur des Océans et moi. Pourtant, j'essayais de me défendre, essayant de placer mes attaques lorsque je le pouvais, mais les déferlantes d'eaux manquaient de me noyer à chaque essai. J'ai fini par perdre connaissance, encore.

Cette fois, je me suis réveillé allongé sur la plage où j'avais affronté la fourmi. Kaminari se trouvait à mes côtés. Lorsque je m’en saisis, elle se dégaina seule. La jeune fille qui m’avait aidé lors du combat dans la grotte est apparue devant mes yeux. Après avoir pris une posture majestueuse, elle commença à m’adresser la parole :
«  Je me présente à nouveau à toi, Tatsubaki-kun. Je suis Kaminari, âme résidente du sabre que tu portes, envoyée du Mont Olympe et servante du Seigneur Zeus, roi des Dieux.
- Du Seigneur Zeus ?
- Oui. Mon existence n’a qu’un seul but, et tu le découvriras bien assez tôt. Continue ton voyage pour l’instant, prends bien en main ce sabre qui est tien. Maitrise le comme s’il était l’extension de ton bras. Tu dois apprendre à fusionner avec ce sabre.
- Mais que se passe-t-il ? Que me veux-tu ? Que m’arrive-t-il ? Pourquoi me fais-je attaquer ? Qu’a Poseidon à voir avec … 
-Toutes les questions qui frappent ton esprit trouveront bientôt une réponse. Jusque là, jusqu’à ma prochaine apparition devant toi, suis bien les conseils que je t’ai donné, Tatsubaki-kun. »

Et elle disparut. Troublantes paroles, mais je ne peux pas me défiler après ce qui vient de m’arriver. Qu’allais-je faire, rentrer chez moi, poser le sabre et continuer ma petite vie ? C’était inconcevable, même pour moi et ma nature trouillarde. Je me relevais, rengainais Kaminari et repris ma route.
Je ne savais pas où j’allais, mais j’avais toutefois l’impression de prendre la bonne route. Le sabre me guidait ? Je ne sais pas. En tout cas, avant que le prochain ennemi n’apparaisse, je dois améliorer ma capacité à utiliser Kaminari. Vu la différence de puissance qu’il y avait rien qu’entre le premier et second Urufu, puis surtout entre Poseidon et moi, je dois m’attendre à affronter un ennemi que je ne peux pas maîtriser avec mon niveau actuel.
Je continuais mon voyage, mais étrangement, je n'ai croisé absolument personne, aucun signe de vie humaine... Il faut dire que j'avais quand même bien bougé depuis mon départ, je ne m'en suis pas plus préoccupé que ça, je devais surement être perdu. A un moment de ma randonnée, je me suis retrouvé dans une forêt. On ne peut faire plus cliché que ça, l'héros devant s'entraîner allant s'exercer dans la Nature sauvage. M'enfin, je me disais que ce n'est pas pour rien que j'étais là, et je commençais à faire tout ce qui m'aurait permis d'augmenter ma force. Je tranchais des arbres, j'ai chassé quelque animaux, du plus rusé au plus agile, j'ai même réussi à vaincre un ours. Et plus je répétais ces exercices, plus je me rendis compte de quelque chose... c'était facile, enfin pas facile mais je ne réalisais pas cela de la même manière que l'aurais fait un homme quelconque. J'avais gagné en assurance et en puissance dans mes actions. D'où tenais-je cette force, cette vivacité, cette intelligence ? C'est Kaminari qui m'avait endurci à ce point après le temps que j'ai passé avec ? Ce sabre était décidément un fier allié. Je ne lâchais plus le fourreau de Kaminari, ce nouveau style m'allait mieux, le sabre était plus facilement dégainable et j'étais mieux à l'aise quand je le tenais en main. J'ai passé je pense plus d'un mois à vagabonder dans cet univers, loin de la vie humaine, me nourrissant de fruits et principalement de viande de lièvre.  Je dominais maintenant totalement cette zone sauvage. J'ai réussi à dresser un faucon et à lui faire envoyer des nouvelles de moi à ma mère mais le faucon n'a jamais réussi à atteindre sa destination, je ne sais pas pourquoi. Cependant, tout allait bien et je m’améliorais comme Kaminari me l'avait demandé.

Mais toutefois, ce n'était pas définitif, mon destin me rappelait. En effet, vint le jour où je suis arrivé à un lac assez particulier. Mais "assez particulier" n'était pas suffisant pour le décrire. Il était rouge, des corbeaux tournaient autour, une brume se faisait voir à sa surface m'empêchant d'apercevoir l'autre rive, des éclaboussures de sang remontaient à la surface, comme si quelque chose se faisait égorger en profondeur du lac. Après ce que j'ai vu, ce spectacle ne me terrifiait que peu, je commençais à m'habituer au paranormal et au surréaliste. Apparu alors une barque avec un homme à son bord. Il s'arrêta au bord de la rive et m'adressa ces mots : "Je suis Charon, maitre de l'autre côté. Veux-tu rencontrer ton destin, jeune sabreur ?" Charon, c'est bien lui qui fait traverser le Styx aux vivants pour leur faire rejoindre les enfers ? J'avoue que sa vue ne m'enchantait guère.
"Rencontrer mon destin… Que voulez-vous dire ?
-Ohoh, eh bien, ton souhait n'était-il pas de devenir plus fort ?"
A vrai dire, devenir plus fort n'était pas mon souhait mais surtout celui de Kaminari, mais j’acceptais sa requête. J'embarquais alors à bord de son "navire" et j'attendis patiemment la fin de la traversée. Par-dessus bord, quelques cadavres remontaient à la surface et des cris se faisaient entendre à une distance plus ou moins grande. Parmi les cadavres, j'ai aperçu celui de l'homme près duquel j'ai ramassé Kaminari... Je demandais alors à Charon qui sont ces gens que je vois et que j'entends ?
"Ce sont ceux qui ont échoué.
-Échoué ? Échoué à quoi ?
-Eh bien dans la guerre ! Cette épée ne t'a donc rien raconté ? Tu es engagé en tant que servant du roi Zeus.
-Dans une guerre ? Une guerre entr... " Kaminari, tout à coup apparut nous coupant dans notre discussion. Toutefois, le sabre n'était pas dégainé cette fois, et Kaminari arborait plus une forme translucide qu'une forme physique.
"Tu en dis trop, vieil homme.
-Ohoh, je vois que tu as déjà accepté celui-ci, âme du sabre.
-Cela ne te regarde pas, fais ce pourquoi le seigneur Zeus t'a créé, c'est-à-dire ramer.
-Ah, je vois que tu es toujours aussi aimable ! Allons, ce jeune homme saura bien assez tôt de quoi il en retourne. Tu voudrais qu'il meure avant de savoir pourquoi il est là ? Raconte lui, tu n'as rien à y perdre, tu l'observes depuis assez longtemps non ?"
Voyant leur dispute, j'ai préféré me faire petit le temps que ça se calme, jusqu'au moment où Kaminari eut conscience de ma présence. Je lui demandais alors quelle était la finalité de ces actions.
"Tu es un des élus du Seigneur Zeus pour combattre à ses côtés. Je suis Kaminari, le sabre qui choisit. Mon rôle est de recueillir et d’entraîner ceux que Zeus a choisis. Tout cela est le résultat d'une guerre qui a été déclenchée au coeur du Mont Olympe.
-Que s'est-il passé ?
-La plupart des Dieux ont remis en cause l'autorité de Zeus pour des raisons qui sont encore loin de ta portée, mais la plus grande de ces raisons est la jalousie qu'ils portent envers mon créateur. Les Dieux, devant le refus de Zeus d'abdiquer ont décidé de quitter le Mont Olympe et de déclarer la guerre au maître de la foudre. Certains ont tout simplement décidé de quitter l'Olympe et de trahir la fidélité qu'ils avaient envers Zeus. D'autres, comme le Seigneur Poséidon ont pour objectif de renverser Zeus et de prendre sa place à la tête du Mont Olympe.
-Mais qu'ai-je à voir avec ça ? Pourquoi Poséidon m'a-t-il attaqué moi ?
-Kaminari a été créée pour former des soldats pouvant protéger Zeus et l'aider dans sa bataille. Poséidon a surement reconnu en toi un grand potentiel et a préféré t'éliminer maintenant plutôt que d'affronter plus tard un homme pouvant lui poser des problèmes. Sur le moment, je fus obligé d'agir et de te protéger contre lui. Pour cela j'ai du posséder le sabre un instant, voilà ce qui t'a fait perdre connaissance."
C'est ici que se termina la traversée. Nous étions au pied d'une énorme montagne. C'était là que mon destin allait se jouer selon Charon, qui était retourné à ses affaires. Mais il y avait toutefois quelque chose qui clochait :
"Dis-moi Kaminari, pourquoi ne disparais-tu pas ?
-Ta formation primaire est terminée, Tatsubaki-kun. Tu as pu t'en rendre compte grâce aux changements que tu as subi dans la forêt.
-En effet...
-Donc vu que tu as passé avec brio les premiers tests, je dois maintenant mieux t'assister dans ton périple. Quand j'étais sous forme physique, tu ne pouvais pas utiliser le sabre. Maintenant que je suis sous ma forme spirituelle, tu n'auras aucun mal à dégainer Kaminari en ma présence.
-Ah, je vois. Cela me fait plaisir de te voir maintenant à mes côtés ! Allez, dis-moi ce qui m'attend, j'ai hâte de connaitre la suite !
- Ne sois pas si familier, ta tâche est loin d'être accomplie. A présent, voici ton test final. Grimpe. C'est le Mont Olympe, Zeus t'attend à son sommet.
-Le... le MONT OLYMPE ? Mais on est dans une forêt japonaise là !
-Ne sous-estime pas mes pouvoirs, tu n'es plus au Japon depuis un moment déjà.
-Plus au Japon ? Depuis quand ?!
-Depuis que tu as rencontré la fourmi géante sur la plage, tu es dans le monde intermédiaire entre la Terre et le monde des dieux. Charon t'a permis d'accéder à cet endroit.
-Et pourquoi dois-je grimper tout ça, on n’en voit pas le bout ! Tu n'as pas quelques pouvoirs pour m'amener en haut ?
-Le but de ta venue ici est d'améliorer ta force jusqu'au seuil où elle te permettra d'atteindre Zeus. Tu es encore loin d'être prêt. Maintenant grimpe."
Ses mots me décourageaient, mais je n'avais pas le choix, j'étais là pour accomplir mon destin, et c'est ainsi que j'entamais mon escalade.
Cela fait maintenant 4H que je grimpe, je suis fatigué mais je n'en vois pas le bout. Kaminari est toujours à côté, bras croisés comme si elle était assise, ne subissant aucun effort et lisant un bouquin qu'elle avait sorti de je ne sais où. Je suis vraiment fatigué, je le sens, je suis sûr, mais bizarrement, j'arrive à poursuivre mon ascension de plus en plus rapidement et avec de plus en plus de confiance. Je n'étais décidément pas habitué à la force qui était mienne à présent. Je répétais toutes les 10 minutes à Kaminari quand est-ce qu'on arrivait, elle se contentait de répondre "Tiens-toi prêt.", mais me tenir prêt à quoi ? Ce n'est qu'une montagne banale dont les roches aiguisent mes mains. Au-dessus de moi, je n'ai qu'un ciel jaunâtre et quelques oiseaux qui passent. Ce fut long mais à un moment, j'entendis un bruit étrange, un bruit qu'un alpiniste n'entendrait sans doute jamais, et qui était de plus en plus fort. C'est comme si quelqu'un creusait dans la roche :
"Kaminari, qu'est-ce que c'est que ce br..."
Un homme ! Un homme était sorti de la montagne à l'endroit où j'étais ! J'ai dégainé aussi vite Kaminari que j'ai pu et ai pu la planter dans la roche pour empêcher ma chute. Il portait un caducée, une toge classique, une bourse, un chapeau et des bottes ailée s. Alors que je le fixais, j'arrivais peu à peu à mettre un nom sur le visage de mon adversaire. C'est alors que Kaminari a refermé son livre et daignait me prêter un peu d'attention :
"Je suppose que tu l'as compris, il s'agit d'Hermès. Pour abréger, c'est en gros le messager de l'Olympe, mais il n'en reste pas moins un Dieu. Vaincs-le.
-Quoi ?! C'est bien ton genre ça, à me révéler des choses énormes comme si c'était facile ! Comment veux-tu que je batte un Dieu ?
-Calme-toi, ce n'est qu'une copie créée par Héphaïstos, un des rares encore allié à Zeus. Elle n'est pas au niveau de l'original mais peut tout de même te poser quelques soucis.
-Moi je veux bien, mais qu'est-ce qu'il me veut ?
-Cette réplique d'Hermès sert à évaluer si tu as le niveau pour rencontrer Zeus. C'est la dernière étape de ton voyage. La battre signifie que tu as dompté le sabre et est digne de servir Zeus.
-Ah, et pourquoi on est au milieu d'une falaise ? Y'a pas d'arène au Mont Olympe ?
-Sois fier, ton combat sera plus dur que la normale, c'est tout à ton honneur. La plupart ont un combat traditionnel mais échouent quand même. Comprends cela comme une reconnaissance de ton potentiel.
-On y peut rien alors ! Amène-toi, Hermès !"
Et le combat commença, j'ai directement retiré Kaminari de la roche et je me suis précipité vers lui, agrippé à la pierre. Je tente de l'empaler mais il esquive mon coup au dernier moment, il était vraiment très rapide. Je ne pouvais pas me maintenir à l'aise sur une paroi rocheuse, à plusieurs centaines de mètres du vide. J'ai eu une idée sur le coup, utiliser la foudre produite par Kaminari sous mes pieds afin de me maintenir en l'air. Bizarrement, ça a marché, j'arrivais à "voler", j'étais prêt pour combattre à mon aise. Dans l'élan de mon action, j'essayais de me propulser vers Hermès afin de lui porter un coup, mais j'ai échoué plusieurs fois, il n'est pas le messager des dieux pour rien, et dire que je n'affronte qu'une copie... C'était en me voyant en train d'épuiser de plus en plus mes forces que Kaminari m'adressa la parole.
"Tss, ridicule. Que penses-tu arriver à faire comme ça ?
-T'es drôle toi, il est sacrement rapide, je n'arrive pas à le toucher.
-Kaminari n'est pas qu'un simple sabre électrique. Réfléchis encore à la manière de l'utiliser. Voilà mon dernier conseil, je ne réapparaîtrai que si tu réussis. Triomphe, ou tu finiras comme le précédent porteur.
-Euh... dans le lac ?
-Je vois que tu n'es pas si idiot que tu n'en as l'air. Bonne chance."
Et elle disparut. Satanée âme, elle ne peut pas s'empêcher d'être désagréable. Mais ce n'est pas grave, elle m'avait bien assez aidé comme ça. J'essayais de penser à comment réussir à atteindre Hermès mais ce n'était pas simple, et pendant que je réfléchissais, il commençait à m'attaquer. J'ai encaissé beaucoup de ses coups, ils n'étaient pas très puissants, mais je m'épuisais de toute manière. C'est alors que j'ai pensé à augmenter ma vitesse à mon tour, le combat tournerait à mon avantage.
"Kaminari : Supīdo !", de la foudre jaillissait du sabre et m'entourait. J'ai parié sur le fait que je puisse obtenir certaines propriétés de la foudre et donc augmenter ma vitesse, et ça a marché !
Je me suis jeté sur Hermès et ait tenté de le trancher de toutes mes forces. Le coup est passé à ras de sa tête, son chapeau est tombé et du côté de son crâne commençait à jaillir le sang. J'avais enfin réussi à le toucher ! Il ne me restait plus qu'à essayer de lui porter un coup fatal. Nous avons eu la même idée en même temps visiblement, il a retiré les ailes de ses bottes et ces-dernières ont commencé à l'entourer puis scintiller comme si une vague d'énergie allait en jaillir. Je me préparais également pour mon attaque, j'ai retiré l'armure de foudre puis ai essayé de concentrer toute ma force dans Kaminari, faisant le vide dans mon esprit, comme quand j'étais enfermé dans cette cage; j'ai seulement maintenu la foudre sous mes pieds pour ne pas tomber et tourner en ridicule.
C'était le coup final ! :
"Hissatsu ! Kaminari no Thunder Bolt !"
Lui avait lancé son attaque, j'essayais d'y résister avec mon sabre, je me répétais : "Ne meurs pas ! Réussis ! Accomplis ton destin ! Bats-le !"
Et c'est dans un dernier cri de rage que j'ai réussi à trancher son attaque puis à planter l'épée qui "coulait" de foudre dans le coeur d'Hermès, qui disparut aussitôt. Je suis totalement crevé, je ne peux plus utiliser Kaminari mais ça en valait le coup, j'avais réussi !
Je grimpais alors, encore, et encore. J'étais, malgré mon combat, dans le même état de fatigue qu'avant l'affrontement, j'avais visiblement encore gagné en puissance et en endurance. La montée était moins longue, et au bout d'une heure, j'apercevais enfin le sommet. Arrivé et épuisé comme jamais, j'étais devant une grande allée dressée d'un tapis rouge, des colonnes dorées décoraient cet endroit, je n'étais pas chez n'importe qui. J'empruntais cette allée et je commençais au loin à apercevoir Kaminari sous sa forme physique. Elle avait un grand sourire, comme une mère qui avait vu son enfant remporter une compétition, son visage était plein de fierté. La vue de son expression me faisait  chaud au coeur. Elle se tenait devant un trône, un trône anormalement grand, et la personne qui était assise dessus ne me faisait pas plus douter que ça sur son identité, c'était Zeus.
"Félicitation à toi, jeune mortel. Ceux de ton espèce qui parviennent à atteindre cet endroit sont très rares par rapport au nombre de personnes qui tentent de l'atteindre. Kaminari a reconnu en toi quelqu'un qui pourrait dompter la partie de ma puissance que j'ai conféré dans ce sabre.
-Autant de personnes ont essayé ? Suis-je vraiment si rare ? Je n'arrive pas à totalement me rendre compte de cet exploit que je semble avoir accompli, il faut dire que je n'y suis pas du tout habitué.
-Bien évidemment. Des dizaines de personnes portent Kaminari actuellement, et toutes essaient de réaliser ce que tu viens de faire.
-Comment ça, vous voulez dire que Kaminari n'est qu'un clone parmi tant d'autres, et qu'elle ne voyait en moi qu'un guerrier ?
-Non non. Ce sabre, il y en a des dizaines de même genre, mon pouvoir y est imprégné mais l'âme qui y est implantée est unique. Il s'agit de l'âme d'une de mes servantes les plus fidèles  que j'ai intégré au sabre pour guider ceux qui le porteraient, mais comme tu le vois depuis tout à l'heure, elle devient rouge tomate, elle n'aime vraiment pas que l'on parle d'elle, Hahaha !"
Ma tête s'est tournée vers Kaminari et elle était rouge de honte, en train de me faire "Chut, chut ! Tais-toi Tatsubaki-kun !" de loin. Hahaha, elle qui me traitait comme un déchet il n'y a pas si longtemps, elle n'est pas aussi forte qu'elle veut ne le laisser paraître !
"Un peu de décompression ne te fera pas de mal après ce que tu viens d'endurer et ce que tu endureras. Ton aventure n'est pas terminée. A présent, je dois te demander si tu veux accepter ton destin. Es-tu prêt à m'aider à reconquérir ce qui m'a été volé, à punir ceux qui m'ont trahi, à brandir le sabre de mon pouvoir face à tes ennemis, t'allier à ceux qui comme toi seront dignes de me servir et à combattre aux côtés de Kaminari quand l'adversaire se présentera à toi ?!
-Oui, mon seigneur !
-Et bien va, combats en mon nom et rapporte la gloire aux tiens et à ton sabre !"
Kaminari, après que j'eus réussi à lire un "Bravo, Tatsubaki-kun." sur ses lèvres, est retournée dans le sabre. Zeus disparut et un énorme portail s'est ouvert derrière le trône pour me reconduire chez moi. Une nouvelle aventure se prépare, ça ne fait visiblement que commencer !
___________________________________AUTRE FIN POSSIBLE (à mettre à la suite de la fin ci-dessus)__________________________
Arrivé devant chez moi, je vis le désastre… Ma maison avait laissé place à un champ de ruines. A terre, ma mère gisait, inerte. A ce moment, je ne pus retenir mes larmes. Elles coulaient abondement  et la haine emplissait mon corps. Qui avait fait cela ? Qui avait osé ? Ces deux questions hantaient mon esprit. Etait-ce le début de ma nouvelle mission ? Pourquoi un tel sacrifice ? Plus loin, la maison de mes voisins avait subi le même sort. Leur jeune chien avait été tranché en deux. Pris de terreur, je pris la fuite. Tout mon entrainement semblait vain. Je ne pouvais pas réagir, j’étais sous le choc. Je venais de perdre un être cher, et j’étais persuadé de ne pas pouvoir combattre le meurtrier de ma maternelle. Je courus autant que je pus. Rue après rue, je fuyais mon destin. Malheureusement, il était trop tard. Arrivé à un endroit familier, une ombre apparût, puis un énorme bruit, puis je le vis… le forgeron ! Il me regarda avec un sourire en coin, puis déclara
«  Salut, gamin. Je pense qu’il est temps de détruire les insectes qui se sont proliférés dans cette ville, tu ne crois pas ? Bien entendu, tu fais partie des premières vermines ! »
Je ne compris pas sa réaction, lui qui m’avait permis de garder le sabre qu’il avait lui-même forgé pour Zeus. Était-il lui aussi révolté contre Zeus ? J’en doutais. Tout à coup, plusieurs bruits retentirent. Une horde de monstres se trouvaient au-dessus de moi, mais aussi un homme… Poséidon… J’étais mort de peur, mes membres ne répondaient plus.  Pouvais-je le battre ? J’en doutais, j’étais pris de panique, ma vision devenait floue… mon ouïe également, à tel point que je n’entendis qu’un mot : « Sayonara !! » Puis, plus rien…

Quelques jours plus tard, une jeune fille, à peine âgée de 15 ans se baladait dans une rue de Kyôto. Sur son uniforme, était écrit « Yui ». Tout à coup, elle vit au sol un cadavre d’un jeune adolescent. Elle se pencha, et fût étonnée du sabre qui gisait à côté du corps inerte. Elle le saisit… puis vit une lettre… l’a saisissait et commençait  à la lire…
« Toi qui trouveras ce corps, ne recule pas. N'aie pas peur. Surmonte cette peur qu'est la mort. Saisis cette arme et entraîne-toi. Je veux t'affronter, qui que tu sois. Parcoures le monde à ma recherche. Fais-en ton objectif. Tu auras des indices de ma position tout au long de ton trajet.
Kisuke, forgeron. »




Kaminari's Rules

Killer nos ennemis est notre Objectif
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